Assurance scolaire : un casse-tête pour les parents

Chaque année à la rentrée, des associations et des assureurs proposent aux parents d’élèves de souscrire à différentes assurances. Pourtant elles ne sont pas toutes obligatoires et les enfants sont déjà couverts par les assurances des parents.

Comme à chaque rentrée, des propositions arrivent au domicile des parents concernant l’assurance scolaire pour les enfants scolarisés. Toutes ces assurances ne sont pas obligatoires et souvent les enfants sont déjà protégés.

Lorsqu’un enfant passe le portail de l’école, il est sous la responsabilité de l’établissement l’assurance scolaire est facultative. En effet, lors des activités inscrites dans l’emploi du temps ou lors des cours de sport à la piscine ou au gymnase les assurances scolaires ne sont pas obligatoires.

Cependant lors des visites d’un musée, d’une sortie au cinéma, lors d’un séjour linguistique ou lorsque l’enfant est inscrit à la cantine, l’assurance est dans ces cas obligatoires. Daniel Amouny, le président de la FCPE (Fédération des Conseils de Parents d’Elèves) nous explique : « Il est vrai qu’à partir du moment où vous envoyez votre enfant à participer à ces sorties organisées par l’école en dehors des temps scolaires – si l’enfant n’a pas d’assurance scolaire, le chef d’établissement ne peux pas accepter que l’enfant participe à la sortie. A ce moment il reste à l’école« .

Les associations de parents d’élèves proposent d’assurer vos enfants à chaque rentrée contre 10 à 15 euros en moyenne sur l’année. Parfois, ces assurances ne sont pas nécessaires, car les contrats d’habitation multirisques souscrit par les parents comportent déjà des garanties.

« La plupart du temps, les garanties responsabilité civiles couvrent l’ensemble de la famille y compris les dommages que pourraient causer l’enfant dans le cadre de ses activités » précise Bernard Veber, président du comité des assurances. Il faut cependant regarder si les garanties accidents corporels (les dommages subis par l’enfant) sont bien couverts.

Les parents les plus inquiets peuvent également souscrire à des assurances supplémentaires qui couvrent par exemple le vol de cartable ou le racket des enfants.

 

Source : www.linfo.re

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