Prix des mutuelles santé : des écarts importants selon les départements (étude)

LeComparateurAssurance.com, comparateur présentant le plus large panel d’assurance santé du marché avec 40 partenaires propose les résultats d’une étude montrant les écarts de prix de mutuelle santé d’un département à l’autre. Dans le Nord, sur la côte méditerranéeenne et en région parisienne, les tarifs d’une complémentaire santé sont sensiblement plus élevés qu’ailleurs en France.

Pour cette cartographie 2015 des prix des mutuelles santé en France, plus de 800 000 tarifs ont été analysés dans le courant du mois d’août 2015.Quatre profils sont étudiés particulièrement :

  • un travailleur non salarié âgé de 40 ans
  • une famille composée de deux adultes salariés et de 2 enfants de 3 et 7 ans
  • un couple de senior âgé de 60 ans, dépendant du régime général salariés
  • un jeune actif de 25 ans travaillant dans son département de résidence

Des différences de tarifs très importants selon les départements

Par exemple, l’étude montre que le prix moyen d’une mutuelle senior aux garanties renforcées (dentaire, optique, hospitalisation, soins courant) atteint 212.78€ par mois. Cette moyenne cache cependant de grandes disparités suivant les départements.

Les tarifs sont particulièrement élevés en région parisienne, dans le Nord-Pas-De-Calais et sur la Côte Méditerrannéenne. Les Alpes-Maritimes voient les tarifs les plus élevés du pays avec une moyenne de près de 234 euros par mois, soit près de 10% de plus que la moyenne nationale. Les Hauts-de-Seine et le Pas-de-Calais complètent le podium.

Ecarts de tarifs mutuelle santé : les raisons

Qu’est ce qui explique les différences de tarifs aussi importantes d’un département à l’autre ?

  1. La consommation médicale différenciée selon les départements.
    Les habitants des zones rurales consomment moins de médicaments que ceux des zones urbaines, ce qui explique des tarifs plus forts des mutuelles dans ces zones. La richesse de la population ainsi que l’état de santé sont également à prendre en compte dans cette consommation médicale différenciée.
  2. Les services proposés par les mutuelles et assureurs santé. Les services proposés par les mutuelles, comme par exemple le tiers-payant, ne sont pas généralisés dans tous les départements, faisant augmenter la facture de l’assuré quand le service est inclus systématiquement dans les contrats.
  3. Le régime Alsace-Moselle. Dans les 3 départements Haut-Rhin, Bas-Rhin et Moselle, le régime de Sécurité Sociale local est plus intéressant qu’ailleurs en termes de remboursement, faisant naturellement baisser les prix proposés par les mutuelles santé.
  4. Les médecins pratiquant les dépassements d’honoraires. De nombreux médecins spécialistes et généralistes choisissent de s’installer dans les zones les plus favorisées, provoquant une inflation des dépassements d’honoraires et de consommation médicale dans ces départements.

 

 

 

Source : blogs.mediapart.fr

Lire la suite

complementaire-sante1

Mutuelle collective obligatoire : couverture minimale ou formule plus étoffée ?

Au 1er janvier 2016, toutes les entreprises situées en France devront proposer une mutuelle santé collective à leurs salariés. Oui, mais pour quelle formule opter ?

Des conditions à respecter avant de vous décider…

La loi du 14 juin 2013 sur la généralisation de la couverture santé collective ne stipule aucune sanction. Cependant, toute société ne répondant pas aux critères exigés serait confrontée à des risques non négligeables : contrôle des URSSAF, poursuites aux prud’hommes…

Ces obligations sont relatives au respect du contrat responsable :

  • La couverture doit concerner tous les salariés, ainsi que leurs ayants droit.
  • La participation de l’entreprise doit être au moins égale à 50% des cotisations des salariés.
  • Le contrat doit respecter un socle de garanties défini : le « panier de soins minimum ».

Quel contrat choisir ?

Il existe deux possibilités :

  • Le panier de soins minimum, fruit de l’Accord National Interprofessionnel (ANI) : il respecte des plafonds de remboursement bien précis, notamment en optique. Cette couverture permet de se mettre en conformité avec la Loi et de bénéficier d’avantages sociaux et fiscaux. Le dirigeant réalise des économies… mais propose la couverture la plus basse possible à ses salariés.
  • Souscrire une couverture étoffée : les garanties et les remboursements sont plus élevés. Cette solution permet de proposer à ses salariés une couverture sur mesure grâce à unlarge choix de formules, et non une formule standard minimale. Un salarié mieux protégé en matière de santé sera plus motivé, plus performant et plus fidèle : c’est donc l’option recommandée.

Faire le bon choix de sa mutuelle santé collective, c’est faire de la Loi sur la généralisation un outil d’optimisation de la politique sociale de l’entreprise. D’où l’importance de ne pas se tromper…

 

 

 

Source : www.news-assurances.com

Lire la suite

Projet de loi 44 visant à renforcer la lutte contre le tabagisme

Les mesures proposées appuyées, des mesures supplémentaires suggérées

Québec, le 20 août 2015 – Pour l’Institut national de santé publique du Québec, le projet de loi 44 constitue un progrès significatif pour la prévention de l’usage du tabac, sachant que 10 000 Québécois meurent chaque année d’une maladie associée au tabagisme. Dans son mémoire présenté en commission parlementaire aujourd’hui, l’Institut appuie les mesures proposées dans le projet de loi et suggère quelques mesures supplémentaires.

Le tabac demeure la principale cause de décès évitable dans le monde et au Québec. Un fumeur régulier sur deux mourra d’une maladie qui y est liée, perdant en moyenne une dizaine d’années de vie. « Depuis quelques années, le Québec plafonne en matière de prévalence du tabac. Le projet de loi 44 nous fournit des leviers supplémentaires pour atteindre nos objectifs de santé publique », affirme Nicole Damestoy, présidente-directrice générale de l’Institut.

Parmi les mesures proposées dans le projet de loi, l’Institut a attiré plus particulièrement l’attention des parlementaires sur trois mesures incontournables.

La cigarette électronique

Le marché étant en pleine expansion et les impacts sur l’initiation et le renoncement au tabac mal connus, l’Institut considère justifiée la proposition d’élargir le champ d’application de la loi à la cigarette électronique. Il estime prudent d’appliquer les mêmes contraintes de vente, de promotion et d’usage dans les lieux publics, tout en permettant aux fumeurs adultes de se procurer un produit qui pourrait les aider à cesser de fumer. Pour garantir la sécurité et la qualité du dispositif, de ses composantes et des liquides, l’Institut croit indispensable d’instaurer des normes de fabrication strictes. Il insiste aussi sur l’instauration d’un étiquetage conforme au produit.

Les produits aromatisés

A l’instar de quatre autres provinces canadiennes, l’Institut appuie l’article du projet de loi qui interdit tout ajout d’additifs aromatisés incluant le menthol. Certains additifs permettent de minimiser les désagréments du tabac que sont son âpreté ou l’assèchement de la gorge et de la bouche. Les jeunes du Québec sont séduits particulièrement par les produits aromatisés qu’ils sont les plus nombreux à consommer au Canada.

L’emballage neutre

Ne figurant pas au sein des mesures proposées par le projet de loi 44, l’emballage neutre est, selon l’Institut, une mesure essentielle dans la lutte à la promotion du tabac. Avec la diminution des possibilités de commandites, de publicités et de promotion des produits du tabac, le paquet de cigarettes est devenu un outil promotionnel par excellence, et ce, malgré l’obligation de mises en garde devant occuper 75 % de l’espace sur le paquet. On observe toutes sortes de stratégies commerciales pour rendre les paquets attrayants et originaux. L’Institut suggère aux législateurs d’obliger les compagnies de tabac à présenter leurs produits dans des formats neutres et prédéterminés de manière à ce que les produits et les emballages ne puissent se distinguer que par les noms de marque.

Toutes les autres mesures proposées par le projet de loi 44 reçoivent l’appui de l’Institut qu’il s’agisse des interdictions d’exposer les enfants de moins de 16 ans à la fumée dans les voitures, de fumer sur les terrasses ou dans un rayon de 9 mètres de tous les lieux de travail et des lieux fréquentés par le public.

D’autres mesures non incluses dans le projet de loi 44 sont suggérées par l’Institut. Par exemple, il recommande l’interdiction de fumer en tout temps dans les lieux servant à la garde d’enfants, ceux-ci étant particulièrement vulnérables aux polluants du tabac. De plus, l’Institut propose d’interdire les chambres où il est permis de fumer dans tous les établissements de santé et de services sociaux, mais de permettre les fumoirs dans les centres d’hébergement et de soins de longue durée.

« Nous espérons que la loi sera rapidement adoptée en vue de protéger les jeunes de la dépendance au tabac et d’éviter aux non-fumeurs une exposition involontaire aux composantes toxiques de la fumée de tabac », dit Nicole Damestoy en conclusion de son intervention.

 

 

Source : www.inspq.qc.ca

Lire la suite

Assurance scolaire : un casse-tête pour les parents

Chaque année à la rentrée, des associations et des assureurs proposent aux parents d’élèves de souscrire à différentes assurances. Pourtant elles ne sont pas toutes obligatoires et les enfants sont déjà couverts par les assurances des parents.

Comme à chaque rentrée, des propositions arrivent au domicile des parents concernant l’assurance scolaire pour les enfants scolarisés. Toutes ces assurances ne sont pas obligatoires et souvent les enfants sont déjà protégés.

Lorsqu’un enfant passe le portail de l’école, il est sous la responsabilité de l’établissement l’assurance scolaire est facultative. En effet, lors des activités inscrites dans l’emploi du temps ou lors des cours de sport à la piscine ou au gymnase les assurances scolaires ne sont pas obligatoires.

Cependant lors des visites d’un musée, d’une sortie au cinéma, lors d’un séjour linguistique ou lorsque l’enfant est inscrit à la cantine, l’assurance est dans ces cas obligatoires. Daniel Amouny, le président de la FCPE (Fédération des Conseils de Parents d’Elèves) nous explique : « Il est vrai qu’à partir du moment où vous envoyez votre enfant à participer à ces sorties organisées par l’école en dehors des temps scolaires – si l’enfant n’a pas d’assurance scolaire, le chef d’établissement ne peux pas accepter que l’enfant participe à la sortie. A ce moment il reste à l’école« .

Les associations de parents d’élèves proposent d’assurer vos enfants à chaque rentrée contre 10 à 15 euros en moyenne sur l’année. Parfois, ces assurances ne sont pas nécessaires, car les contrats d’habitation multirisques souscrit par les parents comportent déjà des garanties.

« La plupart du temps, les garanties responsabilité civiles couvrent l’ensemble de la famille y compris les dommages que pourraient causer l’enfant dans le cadre de ses activités » précise Bernard Veber, président du comité des assurances. Il faut cependant regarder si les garanties accidents corporels (les dommages subis par l’enfant) sont bien couverts.

Les parents les plus inquiets peuvent également souscrire à des assurances supplémentaires qui couvrent par exemple le vol de cartable ou le racket des enfants.

 

Source : www.linfo.re

Lire la suite

L'assurance scolaire est-elle indispensable ?

L’assurance scolaire est-elle indispensable ?

Parmi les nombreuses informations à fournir à l’école à la rentrée figure le nom de votre assureur et le numéro de contrat de votre assurance scolaire. Pourtant, cette assurance n’est ni obligatoire, ni toujours indispensable.
Aucune loi ne lie l’inscription dans une classe à la souscription d’une assurance.
Cependant, votre enfant doit être assuré pour tous les dommages qu’il pourrait causer à autrui. Il doit aussi être lui-même assuré lors des sorties scolaires et des trajets école/maison.
L’école en effet n’est pas couverte si un accident arrive lors d’une sortie, que ce soit sur le chemin vers le terrain de sport ou lors d’une sortie scolaire.
Difficile donc d’échapper à la pression de l’école qui vous rappellera sans relâche que vous n’avez pas encore fourni les informations concernant l’assurance de votre enfant.
Avant de signer, vérifiez vos contrats d’assurance existants
Pour autant, l’assurance scolaire n’est pas indispensable. Vous pouvez vous en passer si :
– vous avez une assurance habitation, car la garantie responsabilité civile couvre les dommages que vos enfants pourraient causer à autrui,
ET
– vous avez souscrit à une assurance individuelle accidents (qui peut s’appeler Garantie des Accidents de la Vie ou Multirisque des Accidents de la Vie selon les assureurs) pour toute la famille. Elle couvre tous les accidents, quel que soit l’endroit, le jour et l’heure, que vos enfants pourraient subir.
Si ce n’est pas le cas, l’assurance scolaire devient utile.
ATTENTION : La garantie de base est suffisante. Les garanties plus chères ne couvrent pas plus de risques, elles indemnisent mieux. Comptez un peu moins de 10 euros par an pour le ticket d’entrée, 40 euros pour les plus chères.
2 astuces
Astuce numéro 1 :
Choisissez un assureur qui vous permet de gérer vos contrats en ligne. Une attestation d’assurance est si vite égarée… Il vaut mieux pouvoir en réimprimer un exemplaire !
Astuce numéro 2 :
Toutes les banques vendent aussi des assurances. C’est peut-être le moment d’aller les voir et de leur parler de l’équilibre du budget de la rentrée…
Source ; nosjuniors.com

Lire la suite

Poitiers parmi les villes les moins chères pour les étudiants

À la veille de la rentrée, l’Unef, l’Union Nationale des Étudiants de France, publie son rapport annuel sur le coût de la vie étudiante, (inscription, transports, logement) avec 321 euros par mois en moyenne, Poitiers est à l’avant-dernière place des villes les moins chères, juste avant Le Mans.
Pour un étudiant, le coût du loyer moyen à Poitiers pour cette rentrée universitaire 2015 est de 321 euros en moyenne alors qu’à Paris, la ville la plus chère, il est de 795 euros. Brest se situe dans une fourchette équivalente à Poitiers avec 322 euros alors que la moyenne nationale (hors Île de France) est de 425 euros par mois. Le prix des loyers est cependant en hausse à Poitiers, l’Unef indique qu’ils étaient en moyenne de 317 euros en 2014 et 309 en 2013.
Le logement est le poste principal de dépenses pour les étudiants, il représente en moyenne 55% de leurs dépenses annuelles.
Autres dépenses importantes pour les étudiants, les transports que l’Unef calcule sur le coût d’un abonnement aux transports en commun. Avec 199 euros, Poitiers est là aussi parmi les villes les moins chères même si elle se place moins bien qu’en matière de logement.

La santé délaissée faute de moyens
Alors que le coût de la vie moyen pour un étudiant est de 800 euros, « certains renoncent parfois à certaines dépenses (santé, culture…) pour pouvoir assurer le paiement de leurs dépenses obligatoires. » constate l’Unef.
En matière de santé, « 20% des étudiants n’ont pas de complémentaire santé et les renoncements aux soins pour raisons financières concernent un tiers des étudiants », a déploré William Martinet, le président de l’Unef, qui a souligné les « inquiétudes » de son syndicat pour les années à venir avec la baisse des subventions aux collectivités locales, « dont les répercussions commencent déjà à se faire sentir » surtout en matière d’aides financières ou d’aides aux transports. Ce qui entraînerait une hausse du coût de la vie pour les étudiants.
source ; francetvinfo.fr

Lire la suite

Généralisation complémentaire santé : près de 3 entreprises sur 4 déjà équipées.

Généralisation complémentaire santé : près de 3 entreprises sur 4 déjà équipées.

D’après une étude réalisée pour l’Association française de l’assurance (AFA) et la Mutualité française, une majorité des entreprises proposent déjà une couverture santé à leurs salariés. Et près de la moitié d’entre eux n’envisage pas de suivre les recommandations de leur branche professionnelle.
A quatre mois et demi de la généralisation de la complémentaire santé, une étude indique qu’une grande partie des entreprises sont déjà dans les starting-blocks. Selon cette enquête, réalisée par l’Audirep pour le compte de l’Association française de l’assurance (AFA) et de la Fédération nationale de la Mutualité française (FNMF), 71% des TPE et 85% des PME et autres grandes entreprises proposent déjà une couverture santé à leurs collaborateurs (contre 77% en 2010).
Des recommandations peu suivies

Sans surprise, le taux de couverture santé croît en fonction de la taille de l’entreprise : 67 % des entités de 1 à 2 salariés sont ainsi équipées, ce pourcentage grimpant à 86% pour les entreprises de 6 à 9 salariés et même à 99% pour celles comprenant plus de 500 salariés.

Autre enseignement, parmi toutes les entreprises interrogées, 47% n’envisagent pas de suivre les recommandations de leur branche, déclarant souhaiter choisir librement l’organisme complémentaire et la couverture santé qu’elles proposeront à leurs salariés. Un chiffre à nuancer toutefois, puisque cette étude a été menée du 10 mars au 20 avril dernier. Or, au cours des quatre mois, plusieurs négociations de branche ont abouti à des accords.
Source ; argusdelassurance.com

Lire la suite